LA PHARMA’CHAT
- Un thermomètre : Instrument le plus important de la trousse, il vous permet de
constater que votre chat a de la fièvre. Sa température normale est de 38,5°C plus
ou moins 0,3°C. Si vous téléphonez au vétérinaire pour lui demander un conseil concernant
la santé de votre chat, sachez lui dire si celui-ci est fiévreux ou non.
- Une grande
serviette : Si vous devez administrer un comprimé à un chat peu coopératif, vous
utiliserez la serviette pour envelopper le récalcitrant ou au moins vous protéger
des griffes de ses pattes avant. En cas d’accident, elle vous permet de transporter
le blessé sans aggraver les lésions.
- Une pince coupe-griffes : Vous pouvez avoir
à couper les griffes dans plusieurs circonstances : parce qu’elles ont trop poussé
et menacent de blesser la patte (griffe de l’ergot), avant de donner des soins ou
d’administrer un médicament
- Des ciseaux pour couper les poils : Si votre chat est
blessé ou si un abcès se développe, coupez les poils autour de la lésion pour mieux
la voir et faciliter son nettoyage et sa désinfection.
- Un crochet spécial pour
enlever les tiques : En vente chez le vétérinaire ou en pharmacie, il permet d’extirper
le parasite sans laisser la tête.
- Une pince à épiler : Pour enlever les petits corps
étrangers.
- Du coton : Pour les petits soins d’hygiène. Pour nettoyer les oreilles
utilisez de préférence un morceau d’ouate enroulé sur le doigt ; les bâtonnets ouatés
ne sont pas interdits mais doivent être utilisés avec précaution.
- Des compresses
: Pour les pansements et les soins des régions où il est déconseillé de laisser s’effilocher
un morceau de coton (yeux).
- Du matériel de pansement : Evitez si possible l’emploi
de pansements adhésifs qui laissent des traces très difficiles à éliminer sur le
poil de votre chat. Préférez les bandes élastiques auto-adhésives.
- Pour l’hygiène
habituelle : Un nettoyant pour les yeux, un autre pour les oreilles. N’inondez pas
votre chat de produit nettoyant chaque fois que vous remarquez une petite quantité
de sécrétions normales au coin de l’œil ou au bord de l’orifice du conduit auditif
; occasionnellement, employez un produit spécialement conçu pour cet usage.
- Des
anti-parasitaires externes : Le chat le plus propre et le mieux soigné peut attraper
des puces, voire des tiques ou des aoûtats s’il sort. Ayez toujours sous la main
de quoi réagir si vous détectez la moindre de ces bestioles. En cas d’envahissement
de la maison, appelez le vétérinaire à l’aide.
- Des vermifuges : Votre chat doit
être traité périodiquement contre les parasites digestifs, selon un rythme que vous
indiquera le praticien qui le suit. En tenant compte de la date de péremption de
ces médicaments, vous pouvez en posséder quelques doses d’avance.
- Un produit désinfectant
: En cas de petite blessure, vous pouvez ainsi nettoyer la plaie avant éventuellement
de la protéger à l’aide d’un pansement ; les produits iodés sont généralement efficaces
et bien tolérés. N’en abusez pas : n’oubliez pas que votre chat se lèche.
- Un anti-diarrhéique
à base d’argile : Si votre chat souffre d’une légère indisposition alimentaire, une
journée de diète hydrique et l’administration d’un produit argileux, absorbant des
substances nocives contenues dans le tube digestif, feront tout rentrer dans l’ordre.
Dans le cas contraire, consultez sans tarder.
Vous pouvez aussi possédez certains
médicaments, à utiliser uniquement après avis vétérinaire
Si vous êtes adepte de l’homéopathie,
pourquoi ne pas avoir quelques tubes de granules pour soulager ses maux ?
Evitez au
maximum l’automédication avec l’espèce féline, connue pour sa sensibilité et son
intolérance envers de nombreuses
substances.
A PROSCRIRE ABSOLUMENT
L’Aspirine :
Hormis certains cas bien particuliers où elle est prescrite à dose contrôlée, elle
peut intoxiquer votre chat.
Les médicaments antalgiques ou antipyrétiques à base de paracétamol :
Ce principe
actif est hautement toxique pour les chats.
Les anti-inflammatoires à usage humain
:
Leur dosage ne convient pas aux chats et ils sont très mal tolérés par ces petits
félins.
Les collyres à base de dérivés de la cortisone :
Ce type de collyre n’est absolument pas contre-indiqué chez le chat, mais il ne doit
être employé qu’après examen clinique de l’œil par un vétérinaire, sous peine de
déclencher des effets secondaires graves allant jusqu’à la perte de l’oeil.