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© APBS - 2008

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LA PHARMA’CHAT

 

- Un thermomètre : Instrument le plus important de la trousse, il vous permet de constater que votre chat a de la fièvre. Sa température normale est de 38,5°C plus ou moins 0,3°C. Si vous téléphonez au vétérinaire pour lui demander un conseil concernant la santé de votre chat, sachez lui dire si celui-ci est fiévreux ou non.

- Une grande serviette : Si vous devez administrer un comprimé à un chat peu coopératif, vous utiliserez la serviette pour envelopper le récalcitrant ou au moins vous protéger des griffes de ses pattes avant. En cas d’accident, elle vous permet de transporter le blessé sans aggraver les lésions.

- Une pince coupe-griffes : Vous pouvez avoir à couper les griffes dans plusieurs circonstances : parce qu’elles ont trop poussé et menacent de blesser la patte (griffe de l’ergot), avant de donner des soins ou d’administrer un médicament

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Des ciseaux pour couper les poils : Si votre chat est blessé ou si un abcès se développe, coupez les poils autour de la lésion pour mieux  la voir et faciliter son nettoyage et sa désinfection.

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Un crochet spécial pour enlever les tiques : En vente chez le vétérinaire ou en pharmacie, il permet d’extirper le parasite sans laisser la tête.

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Une pince à épiler : Pour enlever les petits corps étrangers.

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Du coton : Pour les petits soins d’hygiène. Pour nettoyer les oreilles utilisez de préférence un morceau d’ouate enroulé sur le doigt ; les bâtonnets ouatés ne sont pas interdits mais doivent être utilisés avec précaution.

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Des compresses : Pour les pansements et les soins des régions où il est déconseillé de laisser s’effilocher un morceau de coton (yeux).

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Du matériel de pansement : Evitez si possible l’emploi de pansements adhésifs qui laissent des traces très difficiles à éliminer sur le poil de votre chat. Préférez les bandes élastiques auto-adhésives.

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Pour l’hygiène habituelle : Un nettoyant pour les yeux, un autre pour les oreilles. N’inondez pas votre chat de produit nettoyant chaque fois que vous remarquez une petite quantité de sécrétions normales au coin de l’œil ou au bord de l’orifice du conduit auditif ; occasionnellement, employez un produit spécialement conçu pour cet usage.

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Des anti-parasitaires externes : Le chat le plus propre et le mieux soigné peut attraper des puces, voire des tiques ou des aoûtats s’il sort. Ayez toujours sous la main de quoi réagir si vous détectez la moindre de ces bestioles. En cas d’envahissement de la maison, appelez le vétérinaire à l’aide.

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Des vermifuges : Votre chat doit être traité périodiquement contre les parasites digestifs, selon un rythme que vous indiquera le praticien qui le suit. En tenant compte de la date de péremption de ces médicaments, vous pouvez en posséder quelques doses d’avance.

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Un produit désinfectant : En cas de petite blessure, vous pouvez ainsi nettoyer la plaie avant éventuellement de la protéger à l’aide d’un pansement ; les produits iodés sont généralement efficaces et bien tolérés. N’en abusez pas : n’oubliez pas que votre chat se lèche.

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Un anti-diarrhéique à base d’argile : Si votre chat souffre d’une légère indisposition alimentaire, une journée de diète hydrique et l’administration d’un produit argileux, absorbant des substances nocives contenues dans le tube digestif, feront tout rentrer dans l’ordre. Dans le cas contraire, consultez sans tarder.

Vous pouvez aussi possédez certains médicaments, à utiliser
uniquement après avis vétérinaire

Si vous êtes adepte de l’homéopathie, pourquoi ne pas avoir quelques tubes de granules pour soulager ses maux ?

Evitez au maximum l’automédication avec l’espèce féline, connue pour sa sensibilité et son intolérance envers de nombreuses
substances.

 

 

A PROSCRIRE ABSOLUMENT

L’Aspirine :

Hormis certains cas bien particuliers où elle est prescrite à dose contrôlée, elle peut intoxiquer votre chat.

Les médicaments antalgiques ou antipyrétiques à base de paracétamol :
Ce principe actif est hautement toxique pour les chats.

Les anti-inflammatoires à usage humain :

Leur dosage ne convient pas aux chats et ils sont très mal tolérés par ces petits félins.

Les collyres à base de dérivés de la cortisone :

Ce type de collyre n’est absolument pas contre-indiqué chez le chat, mais il ne doit être employé qu’après examen clinique de l’œil par un vétérinaire, sous peine de déclencher des effets secondaires graves allant jusqu’à la perte de l’oeil.